GUERRE DE FRANCE

 

 

Préparation des citoyens-soldats Français au combat sur le territoire national.

 

 

 

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LA RAFLE DE LA PISCINE

 

MISE À JOUR DU 10.09.2018

 

 

 

LES BARBOUZES DE L'ELYSEE

 

MAJ DU 03.09.2018 : Dans un long édito, le Général Martinez, mes respects, présente son point de vue sur la chasse aux patriotes. Apparemment, il n'était pas au courant de cette histoire de cellule barbouze de l'Elysée, le CNCT, et ne dit ne pas avoir répondu directement à Mathieu Suc de Médiapart, qui a affirmé que la DGSI (donc le CNCT, le camarade Nunez fait ce qu'on lui dit), s'inquiétait du recrutement des VpF à l'époque (juillet 2017) dans la police, l'armée et la gendarmerie (retraités et actifs).

C'est le secrétaire général des VpF --bien connu de nos services-- qui aurait été en contact. Trouver celui qui a dressé la liste des dix, remise à Mathieu Suc, qui a rapporté le paquet sans ficelle au sieur Pierre de Bousquet de Florian est il vraiment difficile ?

Ceci dit, il y avait deux autres objectifs dans cette opération, chercher à faire taire les Vpf par ricochet et faire en sorte que les nombreux groupes de résistance qui poussent comme des champignons s'écharpent. Cela ne doit pas être le cas, on est dans le même bateau non ?

Et attention à la manipulation suivante des barbouzes dans le coup fourré Médine/Bataclan : une manifestation légitime de patriotes, dûment infiltrée de clones de Benalla, pourrait tourner au vinaigre et être exploitée pour traiter les Français résistants et patriotes de nazis, comme à Chemnitz.

 

 

 

https://volontaires-france.fr/editorial-du-general-martinez/ 

 

 

 

 

 

MAJ DU 08.09.2018 : L'article du MONDE du 04.09.2018 par une journaliste aux ordres prouve si besoin était que tout est bien manigancé au plus haut niveau. Un détail m'avait échappé : le choix des mots du CNCT de l'Elysée, Centre National de Contre Terrorisme, est significatif. En effet, habituellement le mot est anti-terrorisme, qui lutte contre le terrorisme, mais de manière défensive, avec les brillants résultats que l'on connaît. Le chantre des "terroristes d'ultra droite" Patrick Calvar --ancien patron de la DGSI-- a quand même 250 morts et 1000 blessés à son palmarès, condoléances à sa conscience.

Là c'est "contre terrorisme", ce qui suppose une action offensive, comme le suggère le titre de l'ouvrage de Galula "Contre - Insurrection". Le problème est qu'aucune action n'est entreprise contre les véritables terroristes, par exemple des expulsions et déchéances de nationalité, au contraire, ils sont libérés actuellement.

Par contre quand il s'agit de chercher des poux dans la tête des papys résistants, pas de soucis.

Le décret https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/6/14/PRMX1716719D/jo/texte est particulièrement flou quant aux missions de ce CNCT qui compterait 20 personnes et est sous la coupe théorique du "coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme", un bidule qui existe depuis 2008 avec les brillants résultats que l'on sait. Compte tenu du contexte de terrorisme islamique, il est logique et démocratique que les chefs des différents services de renseignement soient réunis régulièrement et échangent leurs informations sans trop se tirer dans les pattes, habitude bien Gauloise.

Par contre installer à demeure, un "centre", "

Bon, bien que nous soyons dans une dictature du calife Manu, le parlement peut mettre son nez dans ce noeud de vipères : dans le moteur de recherche de wikipedia taper "délégation parlementaire au renseignement".

Autant dire que le camarade Bras (sénateur), après avoir dézingué Benalla, va peut être avoir du boulot.

 

 

 

 

MAJ DU 03.09.2018 : Ceux qui suivent se souviendront que l'opération papys terroristes d'ultra droite a été montée de toutes pièces avec éléments de langage parfaitement grotesques mais qui flattaient le gribouilleux avide de sensationnel. Je soupçonnais à l'époque qu'une bande de tontons flingueurs avait concocté ce coup d'épée dans l'eau au ministère de l'intérieur. Et bien non, c'est du direct live à l'Elysée, comme le prouve l'article d'Europe 1/JDD, détaillé, citant des noms et donc crédible. J'ai fait un copier coller pour éviter qu'il ne disparaisse.

Vous allez voir qu'un jour on apprendra que Benalla a participé à la sauterie. D'ailleurs l'actuel directeur de la Gendarmerie (le général d'Armée Richard Lizurey) est cité dans cet article, comme copain comme cochon du boss de ce CNCT, et c'est bien lui qui a nommé Benalla lieutenant colonel. 

C'est lui aussi qui a organisé le gros cinoche de l'arrestation des dix papys terroristes pour rendre crédible la mise en scène, avec pour certains déboulé de neuf véhicules et de tortues Ninja du GIGN avec fusils d'assaut dans de paisibles villages ou à la terrasse branchée d'un restaurant à Versailles, alors qu'il suffisait de convoquer les intéressés à la Gendarmerie du coin.

Tout s'explique !

Mais alors, les nombreux échecs de la DGSI et du SCRT avec les fichés S et autres qui défouraillent au couteau ou à la kalach depuis la mise en place de ces barbouzes sont de facto attribuables au président autoproclamé chef des services secrets !

Maintenant que la manipulation est mise à jour, reste à mesurer l'effet produit au niveau du terrain. On a beau être fonctionnaire dans le renseignement, ou gendarme, ou policier, pas certain qu'avoir le sentiment que la haute hiérarchie poursuit d'autres buts que la lutte contre le terrorisme, le vrai, celui qui tue, soit du goût de tout le monde.

 

 

 

 

 

 

 

ARTICLE EUROPE 1/LE JDD 11 juin 2017

 

 

 

 

L'Elysée prend le contrôle de la lutte antiterroriste. En créant cette semaine le Centre national de contre-terrorisme (CNCT), Emmanuel Macron transforme le coordinateur du renseignement en véritable patron d'une équipe de 19 agents, chargée d'un pilotage stratégique. Une mini-révolution en cours dans le monde feutré du renseignement, puisque pour la première fois, une "équipe stratégique" s'installe à la présidence. D'autres étapes sont à venir, avec de nouvelles nominations dans les services, et de nouvelles dispositions antiterroristes, attendues au Conseil des ministres du 21 juin. "On sort de décennies de non-dits, pendant lesquelles l'Elysée pilotait ces questions sans vraiment apparaître. Maintenant, Macron a l'air de vouloir assumer", analyse un homme de l'ombre.

De fait, si le président sous la Ve République est le chef des Armées, rien n'a jamais été vraiment codifié concernant ces armées secrètes. "Il y a deux particularités françaises, confie une source interne. Nos services secrets sont à la fois émiettés, pour qu'ils se surveillent entre eux, et traînent une réputation sulfureuse." Fruit d'une longue série de scandales retentissants, de l'affaire Dreyfus au Rainbow Warrior. De fait, le pilotage par l'Elysée dans ce domaine s'est toujours mené "au coup par coup" et "le plus discrètement possible au cas où". (NDLR, émiettés AVANT le regroupement DGSI. Citons aussi Tarnac et les Irlandais de Vincennes).

Macron est l'enfant des séries télé et de cette époque qui change.

Ces temps-là, menace terroriste oblige, sont en train de changer. La DGSE, pour la première fois de son histoire n'a-t-elle pas collaboré, même de façon officieuse, à la série du Bureau des légendes, alors que depuis longtemps Hollywood et la CIA travaillent sur des scénarios communs? "Macron est l'enfant des séries télé et de cette époque qui change", analyse un ancien agent, qui a conseillé le candidat en direct.


Autre particularité de l'actuel président, les leçons à ne pas suivre de l'Elysée sous François Hollande.

Pendant des mois, Bernard Bajolet, le puissant patron de la DGSE, ne rendait aucun compte au ministère de la Défense, n'adressant plus la parole au directeur de cabinet du ministre, mais exclusivement, en direct, au Président… Une rivalité ingérable née de l'affaire des otages enlevés à Arlit, au Niger, en 2010. Un premier réseau, monté par la DGSE, aurait été doublé par un second, avalisé par l'Elysée et piloté depuis la défense… "Des tensions inutiles ; ce n'est que vers la fin du quinquennat que la coordination opérationnelle entre les services a bien fonctionné", assure un expert. En matière de lutte antiterroriste, la question centrale est celle de la coordination. Comment croiser les signaux? Comment maximiser l'exploitation de la collecte? Comment raccourcir les temps de réaction?
La task force? "Ce truc-là plaît aux journalistes"

Dès l'automne, un tandem composé de l'ancien diplomate François Heisbourg et de l'ex-patron de la DGSE Jean-Claude Cousseran, et d'autres, ont sensibilisé le candidat Macron à ces questions. "On a produit quelques notes, minimise un peu Heisbourg, qui ont insisté sur la nécessité d'une coordination à l'Elysée. C'est le sens de l'histoire, ce que font déjà les Allemands, les Anglais, les Américains, mieux que nous…" Lors de la présidentielle s'est ensuite imposée l'idée d'une task force, inspirée par Jean-Claude Mallet, conseiller spécial de Le Drian. "Ce truc-là plaît aux journalistes, ça marche dès qu'on en parle", a analysé en premier le porte-parole d'En marche!, Benjamin Griveaux. "Face au terrorisme, il faut sans cesse expliquer aux Français qu'on fait quelque chose de nouveau", confie une source gouvernementale haut placée. Au départ donc, l'idée de la "task force anti-Daech" présente un double avantage : être à la fois une annonce de campagne populaire, et une promesse opérationnelle pour les services. (NDLR on voit tous les jours les brillants résultats).

Ce n'est qu'après l'élection d'Emmanuel Macron qu'un premier malentendu est apparu. Celui de l'ampleur du dispositif. Quand le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a évoqué "une soixantaine" de personnes travaillant au CNCT, les services secrets, pour la première fois, se sont inquiétés. Plusieurs alertes sont aussitôt remontées à l'Elysée sur la nécessité "de replier la voilure", et de ne surtout pas "créer de structure opérationnelle" qui "déshabillerait les équipes existantes". C'est Patrice Strzoda, chef de cabinet du Président, qui a reçu une série de doléances. C'est aussi lui, en connaisseur de la carte préfectorale, qui a présenté le profil de Pierre de Bousquet de Florian au chef de l'Etat pour diriger le CNCT. Jean-Claude Mallet, pressenti, aurait fait les frais de la purge des hommes de Le Drian… Tout comme Cédric Lewandowski, ancien bras droit du ministre de la Défense, sèchement renvoyé à EDF alors qu'il ambitionnait de diriger la DGSE. En clair, Macron a gardé Le Drian, mais a démonté son système à la défense, jugé trop fort et trop autonome.

Haut fonctionnaire spécialiste des questions de renseignement, Pierre de Bousquet de Florian, ancien patron de la DST jusqu'en 2007, a l'avantage d'être un homme neuf, puisqu'il sort de dix ans de placard, pour cause de fatwa sarkozyste après l'affaire Clearstream. "Sarkozy le détestait, il lui reprochait sa loyauté suspecte à Villepin, glisse un préfet. Macron n'a rencontré Bousquet qu'une fois, récemment, pour lui proposer le poste, et il n'avait vu le patron de la DGSE, Bernard Emié, comme ambassadeur, qu'une seule fois, à Londres. Ce sont des choix sur profil", assure une source gouvernementale.

Le Président a surtout acheté l'idée d'une équipe soudée. Bousquet et Emié, très amis, se connaissent depuis leurs quatre années communes à l'Elysée, sous Chirac, en 1995. Le premier était conseiller technique à l'Outre-mer, le second à la cellule diplomatique. "Ils ont aussi travaillé ensemble en 2005, au moment de l'assassinat de Rafic Hariri au Liban, quand Emié était ambassadeur, et Bousquet à la DST", raconte un expert. Le nouveau patron de la DGSE a plusieurs cordes à son arc. Spécialiste du Moyen-Orient, en poste au Liban et en Turquie (où il a connu comme chefs de poste deux des principaux chefs de service actuels de la DGSE), Bernard Emié travaille depuis des années les questions de sécurité. "Comme Bousquet, c'est un chiraquien loyal", analyse-t-on à la Piscine, où certains auraient bien voulu, pour la première fois, qu'un homme du sérail soit nommé directeur.


Objectif pour Macron : être au courant de l'essentiel, en temps réel, et sans fausse note

Autre atout en faveur de Bousquet : sa complicité avec Thierry Matta, numéro 2 de la DGSI depuis cinq ans, son ancien directeur de cabinet à la DST. "Macron a rendu un hommage appuyé à Matta lors du dernier conseil de défense, et s'il a nommé le préfet Laurent Nunez à la tête de la DGSI, Matta fera l'interface", analyse un expert. Bousquet tutoie aussi l'actuel patron de la gendarmerie (le général d'Armée Richard Lizurey) , et le patron du renseignement territorial (SCRT, Hugues Bricq). 

"Avant tout, le Président a demandé au futur patron du CNCT d'animer une équipe, confie une source haut placée. Il a expliqué à Bousquet sa préoccupation de voir tout le monde travailler ensemble, que les choses soient plus fluides, articulées, sans copie cachée."

Le jeune chef de l'Etat a choisi sa vieille garde, énarque et chiraquienne, avec un objectif : être au courant de l'essentiel, en temps réel, et sans fausse note. "Sans remontées en tuyaux d'orgues", dit-on dans le jargon des services pour désigner le pire : les coups tordus. 

En 1982, un précédent fâcheux

La création d'une structure de centralisation et de traitement du renseignement à l'Élysée à des fins de lutte contre le terrorisme n'est pas totalement inédite. En réalité, elle comporte un précédent – et un précédent fâcheux. En 1982, sous la présidence de François Mitterrand, la création d'une "cellule antiterroriste" composée de gendarmes et de policiers devait figurer la volonté d'efficacité du pouvoir sur ce front, après l'attentat sanglant de la rue des Rosiers à Paris (6 morts, 22 blessés).

Sous la direction de l'ancien chef du GIGN Christian Prouteau, cette unité, dont l'existence légale ne fut jamais officialisée, se livra surtout à des pratiques d'espionnage étrangères à son objet, plaçant sur écoutes téléphoniques des dizaines de personnalités des médias, de la politique voire du spectacle sous des prétextes divers. En 2005, les anciens dirigeants de la cellule et plusieurs ex-collaborateurs de François Mitterrand ont été condamnés par la justice pour ces faits."

 

 

 

MAJ DU 03.09.2018 : Ceux qui suivent se souviendront que l'opération papys terroristes d'ultra droite a été montée de toutes pièces avec éléments de langage parfaitement grotesques mais qui flattaient le gribouilleux avide de sensationnel. Je soupçonnais à l'époque qu'une bande de tontons flingueurs avait concocté ce coup d'épée dans l'eau au ministère de l'intérieur. Et bien non, c'est du direct live à l'Elysée, comme le prouve l'article d'Europe 1/JDD, détaillé, citant des noms et donc crédible. J'ai fait un copier coller pour éviter qu'il ne disparaisse.

Vous allez voir qu'un jour on apprendra que Benalla a participé à la sauterie. D'ailleurs l'actuel directeur de la Gendarmerie (le général d'Armée Richard Lizurey) est cité dans cet article, comme copain comme cochon du boss de ce CNCT, et c'est bien lui qui a nommé Benalla lieutenant colonel. 

C'est lui aussi qui a organisé le gros cinoche de l'arrestation des dix papys terroristes pour rendre crédible la mise en scène, avec pour certains déboulé de neuf véhicules et de tortues Ninja du GIGN avec fusils d'assaut dans de paisibles villages ou à la terrasse branchée d'un restaurant à Versailles, alors qu'il suffisait de convoquer les intéressés à la Gendarmerie du coin.

Tout s'explique !

Mais alors, les nombreux échecs de la DGSI et du SCRT avec les fichés S et autres qui défouraillent au couteau ou à la kalach depuis la mise en place de ces barbouzes sont de facto attribuables au président autoproclamé chef des services secrets !

Maintenant que la manipulation est mise à jour, reste à mesurer l'effet produit au niveau du terrain. On a beau être fonctionnaire dans le renseignement, ou gendarme, ou policier, pas certain qu'avoir le sentiment que la haute hiérarchie poursuit d'autres buts que la lutte contre le terrorisme, le vrai, celui qui tue, soit du goût de tout le monde.

 

 

 

 

 

DGSI : UNE POLICE POLITIQUE ?

 

 

MISE A JOUR DU 06.08.2018 10h30 : Cinq bobards ont été jetés en pâture à la presse : trucider des imams "radicaux" (le détail qui tue), des "revenants" de Syrie et d'Irak, des femmes voilées au hasard dans la rue, et le rappeur Médine, qui, lui, veut crucifier des laïcards, entre autres. S'y ajoute l'empoisonnement de rayons halal. Plus c'est gros, plus ça passe.

Intéressons nous à la DGSI, la page Wikipedia est suffisante pour comprendre : taper "wikipedia DGSI" sur le moteur de recherche de votre navigateur (le site a des soucis avec les lettres accentuées). Ce qu'il faut retenir : Nicolas Sarkozy, ce grand démocrate, a regroupé la DST et les RG dans la DCRI, qui dépendait de la DGPN (Direction Générale de la Police Nationale). Puis Manuel Valls, autre démocrate avéré, a instauré la DGSI, qui est sous la tutelle directe du ministère de l'intérieur "avec plus d'autonomie". 

Citons Wikipedia : "En janvier 2012, Yves Bertrand, ancien directeur des Renseignements généraux, estime dans un entretien à Mediapart, qu'« on ne fusionne pas un service dont la vocation est avant tout judiciaire et opérationnelle, comme la DST, avec un service d’information, comme les RG, qui n’a pas d’attribution judiciaire — mis à part les courses et jeux », sinon pour créer une « police politique », ce qui représente à ses yeux une « atteinte aux libertés énorme".

L'efficacité de la fusion est également interrogée après les attentats du 13 novembre 2015 en France : il lui est reproché d'avoir « surtout eu pour effet de désintégrer le maillage tissé année après année par les RG », tandis que perdurait « une culture façonnée par la guerre froide » et attachée au « modèle d'un service d'élite rompu au secret. [...] Coupée de ses racines et sanctuarisée par le secret défense, la DCRI n’a jamais autant fonctionné en vase clos ».

 

En effet, les activités de la DGSI relèvent du "secret défense", qui serait le cas échéant opposé à une commission d'enquête parlementaire, comme la pugnace commission du Sénat dans l'affaire Benalla. Bref, la DGSI est une police politique, pas toujours inspirée (affaire de Tarnac), et qui n'est pas sans rappeler un célèbre exemple historique. La plupart des terroristes musulmans étaient fichés à la DGSI, accumuler autant d'échecs (250 morts, 1000 blessés) fait douter de l'efficacité des 4400 personnels, débordés par 20000 fichés S et 4000 FSPRT. On se souviendra que le facteur déclenchant du terroriste de Trèbes a été sa convocation par courrier !

Pour redorer un blason plutôt cabossé, autant se "farcir" des papys résistants.

On a appris au passage qu'il existe une "cellule ultra-droite" au sein de la DGSI.

Je suis personnellement persuadé que les "éléments de langage", les bobards ci-dessus, ont été concoctés au ministère de l'intérieur, avec participation éventuelle de journalistes, entre autres Mathieu Suc de Médiapart (qui a déclaré que la DGSI avait demandé au Général Martinez des VpF de se calmer côté recrutement dans les milieux militaires et policiers). Pourquoi pas une collaboration des victimes théoriques pendant qu'on y est, l'affaire Benalla est là pour nous rappeler que tout est possible en Macronie. On se rappellera de la réception précipitée du CFCM au ministère de l'intérieur.

Résultat de cette x-ième opération ratée : les Français savent maintenant qu'il existe des résistants, avec un coup de publicité inespéré, et le camp d'en face sait que ça ne va pas rentrer comme dans du beurre. Bingo.

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 05.08.2018 10h30 : Au plus fort de la crise, plusieurs journalistes nous ont contactés, il y en a encore qui font leur boulot. A la fois par hasard et du fait d'une pugnacité indéniable, le Grand Chef à Plumes a accordé sa première interview au Parisien (reprise ensuite par plusieurs media mainstream).

 

LES CONFIDENCES DU FONDATEUR DU GROUPUSCULE AFO

Propos recueillis par Jérémie Pham-Lê 31 juillet 2018, 19h52  MAJ : 31 juillet 2018, 20h03

Soupçonné d’avoir dirigé une cellule d’ultradroite islamophobe, Guy S. nous livre sa version des faits.

 

Pour la première fois, le leader du groupuscule AFO, soupçonné par l’antiterrorisme d’avoir fomenté des attentats contre des cibles musulmanes, s’exprime. Mis en examen sous contrôle judiciaire, Guy S. se défend de tout projet d’action violente.

 

Guy S. est un homme libre mais sous haute surveillance. Mis en examen le 27 juin pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » dans l’affaire du démantèlement du groupuscule Action des forces opérationnelles (AFO), cet ancien policier de 65 ans a vu sa remise en liberté confirmée par la chambre de l’instruction jeudi dernier. Au grand dam du parquet de Paris, qui avait réclamé son placement en détention provisoire.

 

Soupçonné d’avoir dirigé une cellule d’ultradroite islamophobe, aux côtés de dix autres membres également mis en examen, il livre sa version des faits. Cet homme « en colère » est hébergé dans les Hauts-de-France, loin de son domicile en Charente-Maritime, et a l’interdiction d’entrer en contact avec les autres acteurs du dossier, dont son épouse.

 

Pourquoi acceptez-vous de vous exprimer aujourd’hui ?

 

GUY S. Puisque Alexandre Benalla a eu un droit de réponse dans son affaire, je me donne aussi la possibilité par votre journal de taire tous les fantasmes. J’ai subi injustement 96 heures de garde à vue à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), passé deux jours à Fleury-Mérogis avant que le juge des libertés, puis la chambre de l’instruction, constatent que, dans le dossier AFO, les services de renseignement ont essayé de me faire passer pour un terroriste que je ne suis pas.

 

Vous restez toutefois mis en examen. Qu’est-ce que l’AFO exactement et pourquoi l’avez-vous fondée ?

 

Une mise en examen ne signifie pas culpabilité. L’AFO, ce n’est pas un groupe d’ultradroite. J’ai fondé ce rassemblement le 8 octobre 2017 après notre séparation avec les Volontaires pour la France, qui voulaient faire plus de politique. Nous, notre objectif, c’est de rassembler des gens de tous bords et toutes confessions pour des formations pratiques : nous formons nos membres à se défendre via des stages de survivalisme ou de premiers secours, en vue d’événements que nous ne maîtrisons pas.

 

Lesquels ?

 

Il y a le terrorisme, bien sûr, mais aussi les guérillas urbaines, les attaques à domicile… Sur l’attentat de la promenade des Anglais à Nice, pensez-vous que les victimes s’y étaient préparées ? Contrairement à ce qui a été écrit, nous ne cherchons pas la confrontation. Nous nous préparons à nous défendre et à nous entraider dans une démarche humanitaire. Certains d’entre nous sont juste des personnes isolées qui ont peur ! L’AFO aurait pu s’appeler sécurité civile, mais le nom était déjà pris !

 

Qui compose l’AFO ?

 

Comme je l’ai dit à la juge d’instruction, nous sommes un certain nombre de membres sur toute la France dont je tairais le nombre, mais il n’est pas ridicule. Nous avons des mélenchonistes, des centristes, des juifs, des chrétiens, des musulmans et même un imam ! Nous ne sommes pas islamophobes. La plupart d’entre nous sont des retraités de la police, de la gendarmerie ou de l’armée. J’ai moi-même terminé ma carrière en tant que major de police en 2004. J’ai exercé de longues années à Marseille et en région parisienne, sans jamais violer la loi ou la déontologie. Mon casier judiciaire est vierge. Vous croyez vraiment qu’à 65 ans, avec mon insuffisance cardiaque et respiratoire, je vais prendre les armes et tuer des gens ?

 

Comment expliquez-vous alors les 36 armes retrouvées en perquisition chez les membres de l’AFO ?

 

D’après ce que je sais de la procédure, la majorité des armes retrouvées sont des fusils de chasse ou une carabine à moineaux. Certaines sont dites détenues illégalement, mais c’est juste parce que leurs propriétaires ont oublié de faire une déclaration car se sont des antiquités ! Les pistolets, ce sont surtout des armes utilisées pour des tirs sportifs. Quant aux grenades à plâtre, ce sont de vieilles reliques de service militaire. D’ailleurs, comme leur nom l’indique, elles sont inoffensives à moins de se les faire exploser sous le nez. Lors de la perquisition à mon domicile, les enquêteurs m’ont reproché d’être en possession de documents de formation militaire. Mais ils sont issus de bouquins vieux de quarante ans ou trouvés sur Internet !

 

La DGSI a néanmoins retrouvé un laboratoire d’explosif chez un de vos membres dans les Yveline.

 

Je ne l’explique pas car je ne connais pas cet individu. Il est de la région parisienne et dépend du responsable du secteur. Depuis ma mise en examen, il m’est impossible pour moi de me renseigner pour comprendre pourquoi cet homme avait ce laboratoire chez lui. Je ne connais pas tous nos membres éparpillés sur l’ensemble de la France ! Sur les dix mis en examen, je n’en connais que deux : ma compagne, Marie, et Dominique C., qui était mon bras droit. J’ai seulement croisé de vue à des réunions deux ou trois autres membres mis en cause mais c’est tout. Notre rassemblement est autonome et cloisonné.

 

Votre groupuscule a-t-il pu accueillir des membres virulents malgré vous ?

 

Nous essayons au maximum de contrôler nos adhérents. Ma compagne qui s’occupait du site Réveil Patriote faisait un premier filtre dans les inscriptions en tapant leur nom sur les réseaux sociaux, puis Dominique C. faisait passer des entretiens téléphoniques. Mais nous ne sommes pas dans la tête des gens pour savoir ce qu’ils préparent réellement ! Les excités du bulbe, avec des délires d’attentat, nous essayons de les virer systématiquement.

 

L’AFO est soupçonné de plusieurs projets d’attentats contre des cibles liées à l’islam. Que répondez-vous ?

 

S’il est avéré que certains membres de l’AFO ont élaboré des projets d’attentat, j’estime qu’ils ont un problème au cerveau. Stratégiquement, c’est débile car ce serait utiliser les méthodes des terroristes islamistes. Et c’est contre-productif car qui pourrait cautionner de tels actes ? Les Français ne se sont pas soulevés après les attentats du Bataclan, de Nice, de l’église à Saint-Étienne-du-Rouvray, que je sache. Comme je l’ai dit à la chambre de l’instruction, je condamne toute action violente.

 

Quant aux projets évoqués, cela me semble irréalisable. Dans les cibles, la juge m’a parlé de 100 à 150 imams radicaux. Mais avec quels moyens ? Tout comme cela me paraît stupide qu’on nous prête des intentions de s’attaquer à des femmes voilées au hasard dans la rue. On nous a dit aussi qu’on voudrait empoisonner de la nourriture halal. Mais, là encore, comment et dans quel but ? C’est aussi ridicule que ceux qui veulent balancer du porc devant les mosquées.

 

 

 

La menace devait être neutralisée», selon les enquêteurs :

 

« Certes, Guy Sibra ne semble pas directement impliqué dans les projets d’attentat. Mais il n’en reste pas moins le leader d’un groupe dont certains membres virulents élaboraient des actions violentes. La menace devait être neutralisée. » Telle était la réaction, ce mardi soir, d’une source très proche de l’enquête après les propos tenus par le fondateur du groupuscule AFO dans nos colonnes. Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) se refusent à sous-estimer le risque que faisait peser le réseau d’ultradroite sur la France. Au moins deux suspects ont reconnu des velléités de passages à l’acte lors de leur garde à vue. Et sur les treize membres mis en examen, quatre -les profils les plus dangereux- ont été placés en détention provisoire.

 

Il y a, parmi eux, Daniel R. Cet ancien militaire de 31 ans, benjamin du groupe, est soupçonné d’avoir abrité un petit laboratoire d’explosif clandestin à son domicile des Yvelines. Des éléments entrant dans la confection du TATP -une substance explosive instable prisée des djihadistes- ont par ailleurs été saisis chez lui : eau oxygénée, acétone… Ainsi qu’une grenade artisanale. D’autres membres ont été aperçus s’entraînant à la grenade dans une forêt de Bourgogne, ou ont été repérés alors qu’ils cherchaient à se procurer des armes. Si tout le monde ne semblait pas avoir connaissance des projets d’attentats, de nombreuses cibles ont été évoquées dans le cadre de discussions : détenus condamnés pour terrorisme islamiste, imams radicaux ou encore rappeur -aux propos polémiques…

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 30.07.2018 9h : Communiqué de REVEIL PATRIOTE/AFO (paru dans Valeurs Actuelles)

 

« Hier jeudi 26 juillet plusieurs membres de l’AFO, qui avaient été laissés libres sous contrôle judiciaire par différents juges des libertés, ont comparu devant la Cour d’Appel de Paris. Ces comparutions font suite à l’appel des jugements formulés par le parquet de Paris sous la pression du ministère de l’Intérieur et du CCIF. Les juges de la cour d’appel ont statué en toute indépendance et en toute impartialité sur ces mises en liberté sous contrôle judiciaire. 

Malgré les plaidoiries à charge de madame la procureur de la République, les juges de la cour d’appel, quant à eux, en toute indépendance, ont confirmé la décision de tous les juges de la liberté et maintenus ces décisions de justice en se basant sur les contenus des dossiers de chaque procédure.

La manipulation, la désinformation, la propagande de l’Etat et officines, bafouent en permanence la présomption d’innocence et violent le secret de l’instruction en fournissant par l’intermédiaire de la DGSI des informations mensongères aux médias. Ces informations étant interprétées, dirigées et utilisées à des fins politiques selon une stratégie orchestrée par l’Etat. Les personnes re-jugées sont donc reparties de la cour d’appel, libres, sous le statut de mise en examen sous contrôle judiciaire, dont monsieur Sibra, présenté comme le chef de l’AFO. »

 

 

NDLR : On se rappellera que dès le lundi 25 juin, alors que les dix étaient encore en garde à vue, le ministre de l'intérieur a reçu ouvertement Mr Ogras, président du CFCM, qui semble avoir quelques difficultés avec ses troupe côté nerf de la guerre, et qui avait déclaré se porter partie civile. Il est possible que le CCIF l'ait aussi fait. Qui d'autre ? Je m'autorise à penser que ces manipulations grotesques ont été orchestrées au dessus de la tête du patron de la DGSI, et vu l'infiltration, dont Benahlia est un échantillon caricatural, en collaboration.

Messieurs les Sénateurs, puisqu'il n'y a rien à attendre de la chambre d'enregistrement LaREM de l'Assemblée Nationale, une petite commission d'enquête sur cette affaire peut être, et évidemment en direct live sur BFMacron et LCI ?

A votre disposition.

 

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 25.07 8h30 : Les journalistes se reprennent les uns les autres, quand ça ne vient pas de la parole d'Evangile de l'AFP. Si la fake-news empoisonnement halal venait du Parisien, ce bobard de dézinguage de Médine vient de LCI. A la manoeuvre un certain Hamza Izzir. Bon d'accord je vois le mal partout.

Bref, comme d'hab, ça va se dégonfler et se terminer par des "objectifs flous", des "participations à des réunions", des "contours mal définis", des "profils atypiques".

D'autant plus que zigouiller un type qui fait 3 millions de vues à chaque vidéo où il crache à la figure du kouffar est un tantinet contre productif, et je le rappelle, contraire aux ordres. Très productif, il faut dire que le rap est comme disait Gainbourg, lors d'une engueulade avec Guy Béart, au moins un art mineur, mais plutôt un charabia aussi obscur qu'un hadith. 

A suivre.

 

 

MISE A JOUR DU 24.07.2018 Minuit : Comme l'empoisonnement des rayons de bidoche halal contaminée (voir https://vigilancehallal.com/ ) n'avait pas l'air de mordre, les manipulateurs du calibre de Benahlia ont trouvé un truc plus buzz : exterminer façon Tonton Flingeurs le camarade Médine, auteur du fameux vers pas vraiment solitaire : "Crucifier les laïcards au Golgotha" dans son album Djihad. Comme j'en suis un, mon pote, je m'organise pour éviter ce sort funeste.

Le commando, qui, au départ, était censé empoisonner les rayons halal, alors que si tu veux attraper la chiasse en payant la zakat, c'est quasi assuré, surtout par ces canicules, devient tout d'un coup comme dans les 7 salopards, des furieuses en chaleur dézinguant à 800m au PGM un pauv'muz qu'il est loukoum gentil.

Précision, une habite dans la Creuse, même avec la Gross Bertha faut viser juste, et l'autre a... 78 ans. Bref une mamie style Ma'Dalton.

L'info viendrait de LCI, mais surtout des grandes oreilles, qui feraient bien de se méfier à pas se retrouver un jour dans le collimateur d'une commission d'enquête parlementaire, car on est dans le même registre que le porte-flingue police parallèle façon Waffen SS de Jupiter, qui a craché le morceau devant ses troupes, qui pourraient bien voter la motion de censure LR, c'est du moins à souhaiter.

Il faut remarque que OUMMA (il faut lire l'ennemi) s'exprime de manière très orientale, normal, et noie le couscous.

On attend avec impatience les déclarations du procureur Molins, sur le lieu du crime, l'armement envisagé (une lime à ongles ?), et la date.

Rassurons Médine, qui a parfaitement le droit au nom de la liberté d'expression de vouloir crucifier du kouffar, les chéries vont te louper, car l'armement de base de la blanche patriote, c'est le parapluie, chez la jaquette qui flotte, le sac à main.

Et comme on dit en Normandie : Méfie té, méfie té cor', méfie té toujou'.

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 23.07.2018 17h30 : Selon le Parisien, trois membres de REVEIL PATRIOTE/AFO auraient été interpellés sous le prétexte d'empoisonnement de rayons halal avec des cocktails Molotov au Sidi Brahim et une mitrailleuse à rondelles de saucisson. Dont une femme dans la... Creuse, qui, comme chacun sait doit compter 2% de musulmans.

Dans le genre contre-feu de l'affaire Lahcene Benahlia on ne fait guère mieux. Personne n'est dupe. C'est même la grosse rigolade ce matin sur les réseaux sociaux. A noter que malgré une discussion sans détours, les journalistes ont du mal à se départir des éléments de langage des manipulateurs du gouvernement. On voit où les mensonges les ont mené dans l'affaire Benahlia.

Exemples : laboratoire clandestin TATP. Bonnes questions à poser au procureur Molins : des photos du labo, quantités déjà fabriquées, stocks de matière première, systèmes de mise à feu etc... 

Empoisonnement de rayons halal : avec quoi, comment. Comme le font remarquer des commentateurs, la viande halal est de toutes façons suspecte du point de vue hygiène, et devrait être interdite du fait de la souffrance animale.

Etc...

 

 

 

 

LA MÈRE DE SATAN

 

 

 

MISE A JOUR DU 04.07.2018, 22h30 : Le TATP est un explosif très prisé du djihadiste low cost, théoriquement facile à fabriquer. Sur le net et You Tube, vous trouverez un tas de recettes, et même la page wikipedia est très complète et suffisante pour passer à la fabrication artisanale. La réaction chimique dégageant beaucoup de chaleur, il y a intérêt à refroidir le bocal : aller sur WIKIPEDIA et taper TATP dans le moteur de recherche (Wikipedia a un souci avec ses liens  contenant une lettre accentuée).

Se procurer les ingrédients n'est pas vraiment un souci. Reste ensuite à mettre en oeuvre cette poudre instable sensible aux chocs et à la température. Les terroristes de Barcelone se sont fait sauter la tronche bien déchiquetés. Pour avoir une formation Génie, mieux vaut s'abstenir sauf à vouloir se rapprocher de St Pierre plus tôt que prévu, sans en plus avoir d'efficacité réelle. Bref entre se faire peur avec 50g au fond des bois et faire sauter l'imam salafiste du coin, il y a une marge.

A proscrire.

 

 

 

code rno

 

MISE A JOUR DU 02.07.2018, 14h30 : REVEIL PATRIOTE confirme que code rno n'est pas membre de son organisation. Ce jeune ex-militaire, sous officier tireur d'élite, est un excellent formateur et ses vidéos sont menées avec brio et parfois trop de rapidité. Sa chaîne atteint bientôt 100000 abonnés, c'est la limite au delà de laquelle le pouvoir prend peur (sa chaîne a déjà été suspendue, alors que comme Guerre de France, tout y est légal).

On notera que Code rno a à peu près la même opinion que moi sur les idioties que racontent ce ramassis de journalistes pédants et arrogants.

 

 

 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=kjqxwCfnHRI&t=5s 

 

 

 

 

 

LA PRESSE CHANGE DE CHANSON

 

 

MAJ DU 29.06.2018, 23h : La communication avec les journalistes commence à porter ses fruits, la chanson est en train de changer.

L'article dans LE POINT de Aziz Zemouri retranscrit à peu près correctement ce dont nous avons discuté. il y a encore quelques imprécisions, mais militaire c'est un métier. En particulier continuer à  utiliser ce qualificatif scélérat et fourbe, "l'ultra droite", complètement aberrant.

Contact aussi avec CNN, qui pourrait faire l'effort de m'expédier une équipe. Il est certain que la Guerre de France vu par les Yankees c'est un peu décalé, et pourtant, à une époque, un certain Galula enseignait les principes de la guerre asymétrique révolutionnaire, une sorte d'école Française de la guérilla.

 

 

https://ripostelaique.com/bfm-tv-le-coup-de-pied-de-lane-de-nicolas-garderes-contre-lultra-droite.html 

 

Dans l'émission de BFMacron (ci-dessus), on en apprend des vertes et des pas mûres de Matthieu Suc (MEDIAPART), qui, comme tous ces journalistes arrogants et surtout ignorants, se vante d'être un spécialiste de l'ultra droite, qui n'existe que dans leurs délires. En particulier que la DGSI a demandé mi-2017 au Général MARTINEZ et à Yvon BLOT d'y aller moderato et qu'en gros on avait assez joué à se faire peur. Sauf que le recrutement battait son plein pour VpF, puis plus tard à REVEIL PATRIOTE.

Rassurez vous les gars, le recrutement est excellent, malgré les risques que prennent ces nouveaux résistants qui nous découvrent. Encore un peu de pub gratuite de ces bras cassés et on atteint les 5000 sympathisants.

Déjà la fréquentation de ce site est passée de 6000/10000 par semaine à 10000 par jour, continuez, vous être de braves petits sergents recruteurs.

 

 

ÉDITO du 29.06.2018

 

Nous sommes samedi 30.06 à 7h30, toujours pas un molosse du système à l'horizon.

Messieurs les Archers du Roi, prière de ne pas démolir ma porte, vous sonnez aimablement, je ne suis pas armé.

 

J'ai réussi hier un coup tordu, une de mes grandes spécialités.

Interview devant une équipe de télévision étrangère : les journalistes ont été stupéfiés par la description d'apocalypse now en doulce France et le degré d'avancement de la Guerre de France.

Ils grenouillent sur le terrain jusque demain, ça va faire très très mal.

Que mes camarades de résistance soient mis en examen, je veux bien, on se défendra et cela fera pschitt comme pour Tarnac et les Irlandais de Vincennes.

Mais s'il vous reste un peu d'honneur merci de "libérez nos camarades".

 

 

LA DGSI REPAIRE DE L'ANTI-FRANCE ?

 

MISE A JOUR DU 28.06.2018, 7h : Voici ceux qui accusent et arrêtent les patriotes !

C'est bien entendu, l'AFO n'est qu'un ramassis de fascistes, racistes, xénophobes, homophobes (c'est la mode) et nazis (ça, c'est la référence suprême : au-dessus, il n'y a rien). Voilà l'affirmation des "élites" qui dirigent nos vies et entendent diriger nos actes, et jusqu'à nos pensées. Il s'agit là d'une réponse toute faite, servie chaque fois qu'elles se trouvent face à un problème qu'elles ne veulent pas voir, ou auquel elles ne veulent pas apporter de solution. Ces prétendues élites représentent un petit entre-soi, qui mêle politiciens, journalistes, juges, responsables de milieux associatifs ou cultureux... et certains hauts gradés des forces de l'ordre.

Le directeur général de la sécurité intérieure figure évidemment en bonne place dans cette pyramide. Si, depuis un an, ce poste est occupé par Laurent Nunez, ancien préfet de police de Marseille, il a été, de 2012 à 2017 - la période de tous les attentats - celui de Patrick Calvar.

Lors de son départ à la retraite, le journal Le Point dressait un portrait extatique de ce commissaire, "inconnu du grand public" - mais dont tout le monde connaissait le nom - et "sans étiquette politique"... à cela près qu'il avait été nommé à ce poste juste après la présidentielle de 2012 et qu'il avait participé à la réunion du groupe mondialiste Bilderberg en 2015.

Cet "inconnu du grand public" avait néanmoins connu son heure de gloire après son audition devant la commission parlementaire sur les attentats. Vous savez, celle qui a établi que le détachement de militaires en poste devant le Bataclan avait reçu l'ordre de ne pas intervenir, un ordre donné par... on ne sait pas qui, ce qui n'avait pas troublé outre mesure les enquêteurs, lesquels n'avaient pas poussé plus loin leurs investigations.

Devant la commission parlementaire, le patron de la DGSI avait, selon Le Figaro, déclaré que la France était "au bord d'une guerre civile". Les auditions se faisant à huis-clos, Calvar avait eu tout le loisir de démentir. Il avait alors affirmé que ses services devaient s' "occuper d'autres groupes extrémistes parce que la confrontation est inéluctable". Et au cas où l'on n'aurait pas bien compris de quels extrémistes il s'agissait, ce frère jumeau du procureur François Molins enfonçait le clou : "L'ultra droite".

Son successeur a bien retenu la direction indiquée.

Quant à Calvar, il vit aujourd'hui une retraite active et lucrative. Il est d'abord enseignant à Science Po Paris, l'un des laboratoires qui fabrique les clones de la pensée unique, destinés à peupler les ministères et les partis politiques. Il officie également comme "conseiller spécial" de l'Institut Montaigne, ce club de réflexion mondialiste, qui prône la déréglementation en matière sociale et - ce qui va de pair - l'abolition des frontières et donc l'arrivée des migrants.

C'est sur cet individu qu'a reposé, pendant cinq ans, la sécurité des Français. Avec le succès que l'on sait. Aujourd'hui, son successeur veut faire croire qu'il agit pour la sécurité en arrêtant une dizaine de patriotes. C’est criminel. Mais merci pour la pub...

 

 

 

 

CONSULTANTS : DES CRÉTINS

 

MISE A JOUR DU 27.06.2018, 11h : C'est incroyable, il faut se pincer pour y croire. Des dizaines de "consultants", de "spécialistes" se succèdent sur les chaînes TV, y compris RT, pour décrypter ce que contient ce site, parfois avec des interprétations démontrant l'immensité de leurs ignorances.

Ceci sans même prendre la précaution de me demander mon avis guerredefrance@protonmail.com.

Florilèges :

https://www.youtube.com/watch?v=9sxSPg3-f1Q Avec le musulman de service.

https://www.youtube.com/watch?v=KKClWHw64FY Bravo Jean-Yves Camus

https://www.youtube.com/watch?v=tY_JChGNV_g Bauer, Médiapart et Cohen.

https://www.youtube.com/watch?v=KKClWHw64FY&t=17s Xavier, là tu te fais du mal. Branquignol toi même.

 

 

 

 

LES MENSONGES DE LA DGSI

 

 

MISE A JOUR DU 26.06.2018, 7h : Il est évident qu'au travers des 10 personnes mises en garde à vue, c'est toute la résistance qui est sur la sellette, y compris les médias de la "réinfosphère".

La presse aux ordres se contente de recopier le fameux communiqué de l'AFP dicté par des tordus qui sont en train de tout rater tellement c'est grotesque.

Les Volontaires pour la France viennent de publier un communiqué, dans lequel ils rappellent que la moindre des choses pour un journaliste est de contacter les responsables. 

De même pour ce site, l'adresse mail guerredefrance@protonmail.com est publique, et pour le moment seule une journaliste de France Info a fait son travail correctement en me contactant.

C'est cette adresse qui doit être utilisée si vous désirez nous rejoindre, pour prouver que vous n'avez pas peur du freluquet.

MAIS : vous avez le temps, merci de différer votre contact, car nous ne pouvons pas gérer vos demandes selon la procédure habituelle en ce moment. Le règle est en effet de rencontrer physiquement les nouveaux pour éviter de recruter des fêlés, va t'en guerre et ultra-droite !

 

 

www.reveil-patriote.over-blog.com

 

MISE A JOUR DU 20.06.2018 : REVEIL PATRIOTE a changé d'hébergeur, le webmaster du précédent était un certain Mohammed, qui ne comprenait pas pourquoi ça pétouillait. Il faut savoir que les "grands comptes" style Google ou You Tube sous-traitent leur modération à des sociétés au Maghreb ou en Afrique, dont les employés parlent Français et pour cause. Rendez vous, vous êtes cernés.

 

 

MISE A JOUR DU 25.06.2018, 23h30 : Quelle bande d'abrutis, mais quelle bande d'abrutis. Pas étonnant que ces bons à rien soient incapables de protéger les Français des attentats des terroristes qui sont tous musulmans.

Le Colonel Napoléon de Guerlasse, invention de Pierre Dac, résistant Juif, vit des moments inoubliables, et glorieux.

Dimanche soir, vers 23h, par hasard sur BFMacron ou LCI, on nous parle d'un groupe de terroristes d'ultra droite, un truc nouveau, comme dirait Coluche (assassiné), c'est plus droite qu'extrême droite et donc c'est plus noir que noir. Le stade suivant c'est l'hyper droite, le mammouth fasciste qui écrase les chameaux ?

J'ai eu un doute, mais bon. Ce matin, je découvre que des "connaissances" sont embastillées et priées de chausser leurs maillots de bains à la piscine, aux filets trop larges pour attraper les égorgeurs déséquilibrés.

Un communiqué pourri de chez pourri, qui ne correspond en aucune manière à la réalité est publié à 4h du mat le lundi, un certain  ©Lionel BONAVENTURE, AFP. Il publie une fake-news, dictée par la coterie qui a monté cette mascarade, reprise en coeur par tous les médias aux ordres.

Vers 13h, surprise, des copies d'écrans de ce site, vues environ par un million de personnes, sont publiées, sans mon avis, pour illustrer des reportages à charge.

C'est d'ailleurs ce qu'a fait une journaliste de France Info. On verra.

Je lui ai dit que je répondais à ses questions du fait qu'elle faisait son boulot de journaliste professionnelle d'investigation.

L'entretien a duré une bonne demi-heure, et j'ai eu affaire à une personne bien renseignée, qui connaissait les noms des personnes en GAV, et avait une bonne idée de la mouvance. 

Vu que le journaliste moyen est inculte et formaté sévère politiquement correct dans les écoles, lui expliquer les théories de Galula, Trinquier et Lacheroy est quand même un peu hard, et oui, chère madame, la Guerre de France, c'est compliqué.

Pour faire court, dans une guerre asymétrique de caractère révolutionnaire (imposer la charia) l'initiative appartient toujours au camp revendicatif face au camp loyaliste donc potentiellement insurgé.

Donc le camp attaqué, le Français de souche patriote, n'a aucun intérêt à trucider de l'imam, même les 300 importés récemment pour le ramadan, du criminel de guerre de Daech sorti de prison, ou de la brave voilée.

La chanson a baissé d'un ton quand ils ont été obligés de cracher le morceau : ce sont de bons pères de famille, des retraités, rien à voir avec des skinheads défilant au pas de l'oie en faisant le salut nazi.

Le plus extraordinaire, c'est qu'il est minuit ce lundi 25 juin, et que j'ai terminé le nettoyage des mes ordinateurs, changé mes mots de passe et sécurisé le réseau.

Le fait que ce site fasse la une de la téloche et que son auteur ne soit pas encore au supplice de la Gégène à Levallois Perret est pour le moins incongru.

Il faut dire que j'ai émulé mes réseaux, et que le risque de retour de bâton est non négligeable pour qui tenterai de nuire.

 

 

 

ÉDITO du 25.06.2018

 

Figurez vous que des copies d'écran de ce site ont été utilisée par BFMacron pour illustrer son reportage.

Ce site est hébergé en France, car IL NE CONTIENT RIEN D'ILLÉGAL. La documentation publiée est publique, se trouve, c'est vrai avec des difficultés parfois, sur le net, y compris sur les sites de l'armée et des ministères.

Les commentateurs se déclarent surpris par le fait que les embastillés sont "de bons pères de famille", bien intégrés et droits dans leurs bottes.

Finalement, il y a de quoi vous féliciter, Guerre de France passe de 10000 connexions par semaine à plusieurs millions de vues à la téloche et sur le net.

Nous sommes mardi 26.06 à 19h, toujours pas un molosse du système à l'horizon. C'est cuit, ils ont raté leur coup. Le réseau a pris un coup, mais s'est remis à fonctionner.

Ils vont avoir affaire à un capitaine de l'armée Française qui a derrière lui 15 ans de service en tant que citoyen-soldat. A 70 piges, je risque quoi, à part de devenir célèbre en tant que résistant de la première heure ?

Rappelez vous les gars : fabriquer des martyrs, c'est jamais bon. 1920, ça vous dit rien ?

Il ne manquerait plus, cerise sur le gâteau, que je sois obligé de demander un permis de port d'arme.

 

 

MISE A JOUR DU 25.06.2018 : Il est évident que l'arrestation d'une dizaine de patriotes samedi soir, pour 96 heures de garde à vue, fait jaser dans les chaumières.

Etant aux premières loges, si j'ose dire, je ne suis pas inquiet pour la suite des événements, tellement cette opération des pieds nickelés est grotesque : les papys embastillés sont des coriaces, aux états de service élogieux, et supposer selon l'AFP qu'ils voudraient trucider des imams, des terroristes de Daech sortant de prison (quoique), et comble de l'horreur, de zigouiller des voilées au hasard dans les rues devant leur marmaille, ne tient pas la route. On est plus malins que vous, on sait bien que c'est exactement ce qu'il ne faut pas faire, de plus, dans une guerre asymétrique, c'est toujours l'insurgé potentiel qui a l'initiative des attentats et de l'entrée dans la phase 3 de Lacheroy (insurrection généralisée en l'occurrence).

Bref, ça va faire pschitt. 

Je rappelle que la DGSI est incapable d'enrayer les attentats "islamiques".

Score actuel : musulmans 246 morts, des milliers de blessés et traumatisés à vie, Ultra-droite bidon : zéro.

Ce coup d'épée dans l'eau va tourner en eau de boudin. 

Il a un avantage : les masques tombent. Marine Le Pen, cette idiote qui ne sera jamais au pouvoir, tape allègrement sur les résistants en se dégonflant comme une baudruche, s'est fait avoir comme un bleu bite par cette fake-news avérée. Son communiqué est abject de soumission. Pas étonnant qu'elle ait déclaré que l'islam est compatible avec la République. Franchement.

Un grand merci à la journaliste de l'AFP pour son grandiose communiqué soufflé par les pieds nickelés.