GUERRE DE FRANCE

 

 

Préparation des citoyens-soldats Français au combat sur le territoire national.

 

 

 

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SNU, SERVICE MILITAIRE ET

 

RECRUTEMENT DES GARDES TERRITORIALES

 

 

MISE À JOUR DU 08.03.2018

 

 

PANTALONNADES AUTOUR DU SNU

 

 

 

 

 

Le cafouillage est total au niveau du gouvernement au sujet d'un SNU, service national universel. Au départ on nous parlait de service militaire "obligatoire" tout en indiquant que les déserteurs (car c'est le mot exact) attendraient les Gendarmes --dont c'était une des tâches à l'époque -- pendant longtemps. Il y a eu toutes les versions sur la durée, un mois, deux, puis trois puis six. Le problème c'est qu'une classe d'âge garçons et filles, c'est 800000 individus. Avantage, c'est toujours des chômeurs qui sortent des statistiques.

Chez les commentateurs, il y a autant de versions que de généraux (2s) et comme il y en a 5000...

Quelques articles :

https://www.asafrance.fr/images/Dossier_g2s_n_21_snu.pdf (N.D.L.R : En fait le boss de cette brochure est le Général de Corps d'Armée (GCA 2S) Alain Bouquin)

https://www.asafrance.fr/item/libre-opinion-de-jean-guisnel-service-national-universel-macron-en-marche-forcee.html (article sarcastique)

https://www.asafrance.fr/item/le-porte-drapeau.html

https://lavoiedelepee.blogspot.fr/2018/02/le-service-bordel.html

Un des buts de cette colonie de vacances est d'arriver à faire vivre ensemble la caillera du neuf cube et les minets du 16°. Pas gagné. Imaginez les chambrées avec un couche d'odeurs de chaussettes, une de dessous de bras, une de tabac et une de cannabis. Chez les filles, ça va tourner à la téléréalité.

Comme d'hab quand des politiques pataugent, on créé une commission.

Sa composition est révélatrice :

La présidence du groupe de travail a été confiée au général de brigade (bientôt général de division) Daniel Ménaouine, qui fut notamment chef d'état-major de la Minusma au Mali. Nommé le 1er septembre dernier général « adjoint cohérence » du général commandant des forces terrestres, il a été affecté le 14 février comme chargé de mission au secrétariat général pour l'administration. Détail : ce général sûrement très respectable est fils de harki, les traîtres que haïssent encore les jeunes maghrébins de troisième génération de nos ZUS. Il est forcément de culture musulmane, et le patriote pourrait être incliné à se méfier. Bref, en faisant ce choix, le pouvoir agite le chiffon rouge des deux côtés.

Seul militaire, avec lui siégeront six personnes aux profils originaux, qui vont devoir définir les contours de l'usine à gaz :

- Juliette Méadel, ancienne secrétaire d'État à l'Aide aux victimes (de février 2016 à mai 2017), fervent soutien d'un service civique obligatoire, idée reprise dans le programme de Manuel Valls pour la primaire socialiste ;

- Thierry Tuot, ancien directeur général du Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles, auteur en 2013 d'un rapport sur la refondation de la politique d'intégration ;

- Kléber Arhoul, préfet, est depuis octobre 2015 le coordinateur national pour l'accueil des migrants en France ;

- Emmanuelle Pérès est depuis 2011 déléguée générale de la Fédération de la formation professionnelle ;

- Guy Lavocat, passé par l'école de management de Saint-Cyr, explique sur le site de son entreprise avoir contribué à la création d'une école spécialisée dans les ressources humaines pour l'armée afghane et au projet de création d'une école de Saint-Cyr au Qatar.

- Marion Chapulut est présidente de CitizenCorps, une association fondée en 2015 qui veut « permettre aux adolescents de prendre confiance en eux et en leur capacité à changer les choses », en « mêlant approches éducatives hors des murs de l'école et pratiques ludiques, sportives et artistiques » pour proposer « une approche inspirante et nouvelle à la jeune génération. »

Vous l'aurez compris, c'est une pétaudière immigrationniste bizounours garantie, où une partie des jeunes va être utilisée à materner le futur ennemi !

Qui dit incorporation, avec ventilation entre plusieurs institutions, suppose une évaluation et une sélection, bref le rétablissement des fameux "trois jours", visite médicale, évaluation du niveau, dépistage de la drogue, élimination des fichés S et autres multirécidivistes, se poser des questions métaphysiques sur les bi-nationaux, sur le fait de former militairement des déserteurs communautaristes potentiels, sélection des volontaires pour les écoles de sous-officiers et officiers. On risque de rigoler encore un peu plus. L'échec de l'Education Nationale mise à poil ça va défriser chez les pédagogistes. Aller coxer les déserteurs dans leurs ZUS ne va être de tout repos, pas sûr que les "pandores" dont c'est le boulot fassent plus de 100m avant de se faire cramer leur Estafette.

Le problème est que nous avons simplement besoin de former 200000 personnels par an pendant cinq ans pour rétablir l'équilibre des forces pour tenir le territoire national en cas d'insurrection généralisée (qui ne sera pas que musulmane, mais multiforme). Déjà la première année, la Gendarmerie (chargée de la DOT donc du TN qu'elle couvre à 95%), triple ses effectifs. 200000 c'est faisable, sans avoir à investir outre mesure, 800000 trois mois c'est du délire.

D'ailleurs, il faut se souvenir du parcours de la PMS (Préparation Militaire Spéciale), que j'ai effectué : samedi après midi tous les 15 jours de mémoire, ordre serré, démontage remontage, TTA 150 basique. L'été camp de 15j/3 semaines (je me souviens de Fontevrault et de Bitche). Ceci permettait d'effectuer ses "classes" et de rentrer directement à l'école d'application, la cavalerie à Saumur pour ce qui me concerne. Après quatre mois, direction les régiments (1er Cuir, dissous). Ce système permet d'utiliser les casernements qui existent encore, dont ceux de la Gendarmerie, les bâtiments des lycées et collèges, voire les écoles, les anciennes colonies de vacances et les camps ou les... Parcs Nationaux. Bon d'accord, ça fait un peu jeunesses Pétainistes !

In fine, comme lors de l'agonie du service militaire, il y aura pléthore de recalés, d'éliminés, il faudra récompenser les jeunes appelés effectuant véritablement leur service d'une manière ou d'une autre : solde correcte, déduction du temps pour la retraite, avantages pour les concours et le chômage, permis de conduire auto et camions gratuits etc...

Déjà, il seront fiers, comme votre serviteur, d'avoir servi la France et sa Nation, mais bon vu les mentalités inculquées actuellement...

A suivre...

 

 

 

 

 

 

Macron ne tiendra pas une de ses promesses bien imprudente, celle du rétablissement du service militaire. Ca se terminera comme sous Hollande en eau de tiens voilà du boudin avec un "parcours citoyen" bidonné, du social et du vivre ensemble. Certes, nous avons cruellement besoin de jeunes citoyens-soldats, mais si c'est pour former des types qu'on va retrouver en face, mieux vaut s'abstenir.

Article de ZONE MILITAIRE OPEX 360 :

http://www.opex360.com/2018/01/05/service-militaire-promis-m-macron-pourrait-finalement-prendre-forme-dun-parcours-citoyen/ 

 

ÉDITO du 10.01.2018

 

Avec cette histoire de service militaire, qui glisse comme c'était prévisible vers une colonie de vacances pour décérébrés, un Club Med festif, une garderie de bizounours, on a pas fini de rigoler dans les points zéros.

Voir l'article pertinent de Jacques CHASSAING, j'ai bien aimé l'évocation des chambrées enfumées de cannabis et la levée des couleurs sur fond de sonneries de téléphones portables.

Il faut donc s'attendre à tout, alors que le besoin réel d'effectifs pour contrôler le territoire national en cas d'insurrection généralisée est de l'ordre de 600000 hommes (6000 par département "à la grosse" soit 4 régiments d'infanterie).

Il est donc débile de faire faire à 750000 d'jeuns par an, dont les filles dont on a pas besoin pour le moment (sauf les volontaires motivées), un mois de glande porte ouverte à toutes les dérives.

Il suffit de sélectionner drastiquement pour un service de quatre mois 200000 recrues par an pour y arriver en trois ans.

Bien entendu, il faut qu'il y ait un avantage conséquent pour les sélectionnés : solde correcte, avantages pour l'accès à la formation professionnelle, points de retraite ou déduction du temps passé sous les drapeaux.

Bon c'est pas très politiquement correct.