GUERRE DE FRANCE

 

 

Préparation des citoyens-soldats Français au combat sur le territoire national.

 

 

 

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ANALYSE

 

MISE À JOUR DU 20.07.2017


GUERRE DE FRANCE, FICHIER IMPRIMABLE pdf : GUERREDEFRANCE.pdf

 

 

 

 

 

INTRODUCTION


Je ne suis pas militaire de carrière, mais j’ai fait comme des millions de Français mon devoir de citoyen, le service militaire en tant qu’appelé. J’ai donc suivi le parcours de ceux qui voulaient devenir officier : EOR, Saumur, 1er Cuir, puis DOT (Régiment d’Infanterie), et enfin Gendarmerie. Soit 15 ans de bons et loyaux services. Mon dernier grade est Capitaine.

Une guerre se nomme : Cent ans, Grande Guerre, Indochine, Algérie, etc...
Je propose donc de baptiser celle que nous vivons :

GUERRE DE FRANCE.

Ce document fruit d’une réflexion personnelle est évolutif, dans le sens où la situation politique et militaire est très instable, et qu’il n’a pas été enrichi par la discussion.
En faisant une recherche historique succincte, on s’aperçoit que les interventions de l'armée sur le TN (Territoire National) ont été très rares : Révolution, 1871 (Commune), 1907 (Languedoc), 1947/48 (grèves insurrectionnelles communistes), 1968 (De Gaulle Massu, avorté).
C'est ce qui rend la GUERRE DE FRANCE originale et passionnante (militairement), car finalement c'est la première fois que cela arrive.
C’est pour cette raison que ce mémoire, qui peut évoluer vers un livre, est numéroté et daté comme le sont les logiciels informatiques.


CHAPITRE 1
CARACTERISTIQUES DE LA GUERRE DE FRANCE

Cette guerre en cours sur le territoire de la France métropolitaine a des caractéristiques spécifiques et originales.
Aux historiens de déterminer quand elle a réellement commencé, aux citoyens et soldats Français de faire en sorte qu’elle se termine par une victoire. Nous y sommes acculés. Ce qui implique la défaite de l’ennemi, qui sera prié de plier bagages (désislamisation, remigration).
Pour bien analyser la situation et prendre des décisions stratégiques et définir ses objectifs militaires, il convient de se référer à la littérature décrivant des situations similaires.
Nous sommes en guerre contre un ennemi, «tenants du système islamique» qui est implanté sur notre propre territoire et que nous avons laissé naïvement rentrer, et qui s’est ensuite radicalisé, avec une intervention financière et religieuse massive venant de l’extérieur.
Cette expression «tenants du système islamique» a été inventée par le Lieutenant-Colonel Jean François Cerisier pour son livre «Guerre à l’Occident, Guerre en Occident». Pour simplifier nous utiliserons l’acronyme «TSI» dans la suite.
Cette expression est très pratique car elle définit bien la CAUSE de l’ennemi, sans prononcer les mots qui fâchent : Islam, Musulmans, Maghrébins, noirs, dhimmis, complices, convertis, idiots utiles, communistes, gauchistes, anarchistes, no border, mondialistes etc...
Tous les musulmans ne sont pas des TSI et à l’inverse des Français de souche peuvent l’être, ou au moins être du côté des futurs insurgés.
La guerre récente qui se rapproche le plus du problème militaire posé est sans nul doute la Guerre d’Algérie.
L’ennemi potentiel a sensiblement les mêmes origine, mentalité, éducation familiale, religion que les «terroristes» du FNL. Toutefois, la CAUSE du FLN était de nature nationaliste (revendication de l’indépendance), sur fond de communisme et de «culture» musulmane.
Se remémorer et étudier ce qui s’est passé en Algérie est donc vital.
Les deux spécialistes de la question sont sans nul doute le Colonel Roger Trinquier (La Guerre Moderne) et le Lieutenant Colonel David Galula (Contre Insurrection). Ces deux auteurs (décédés), avaient pour expérience surtout les guérillas communistes (Indochine, dans une moindre mesure l’Algérie, puis ensuite en Amérique Latine). Il faut donc adapter leurs préconisations pour agir sur la nature nouvelle de la CAUSE de l’adversaire, à savoir le djihad islamique.
On y ajoutera évidemment Sun Tzu (L’Art de la Guerre) et l’ouvrage très documenté du Lieutenant Colonel Cerisier (Guerre à l’Occident, Guerre en Occident) déjà cité. D’autres livres et articles viennent de sortir autour de ce sujet d’actualité brûlant, dont celui du Général Vincent Desportes «La dernière bataille de France».
Citons la référence qu’est Sun Tsu : «Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre». 
Lire des ouvrages et visionner des documentaires sur la guerre d’Indochine et celle d’Algérie est nécessaire.
Se replonger dans les manuels de l’Armée de Terre actuelle, visionner ses vidéos, est indispensable à un officier pour organiser son affaire sur son futur territoire d’opérations.
C’est la tâche à laquelle je me suis attelé dans le département où je vis (et les départements limitrophes).


CHAPITRE 2 UNE GUERRE ASYMETRIQUE

Cette guerre est moderne, subversive, insurrectionnelle, de type révolutionnaire avec une CAUSE qui est d’imposer l’Islam et la charia sur les ZNF (zones de non-France déjà pratiquement constituées), en ayant pour objectif final d’abattre la France et sa République laïque. C’est clair pour tout le monde maintenant.
Cette CAUSE est extrêmement puissante, puisqu’elle conduit des individus à commettre les pires atrocités, voire se transformer en kamikaze, y compris pour leurs propres enfants. 
Citons Galula : «Dans toute guerre révolutionnaire, il existe une asymétrie entre les deux camps. Cette asymétrie résulte de la nature même de la guerre, du décalage de puissance entre les opposants au départ, et de la différence de nature entre leurs forces et leurs faiblesses respectives».
La GUERRE DE FRANCE entre parfaitement dans ce cadre. Le futur camp insurgé ne dispose pour le moment que d’un armement léger (la mythique Kalachnikov), des explosifs, mais parfois plus inquiétant : des armes antichar simples de type RPG7. Cet armement est aussi celui des gangs de délinquants. L’expérience montre la porosité entre les voyous et les djihadistes (tous les terroristes sont passés par la case prison). La saisie récente en Espagne de 12000 fusils d’assaut en cours de remilitarisation est inquiétante sur la quantité d’armes déjà stockées dans les ZNF, mais probablement ailleurs dans des endroits plus discrets. Il y avait aussi des obus de mortier.
Les TSI ne peuvent guère s’entraîner militairement (tir) sans se faire repérer, mais bénéficient actuellement du retour des combattants de Syrie et des déserteurs et transfuges de l’armée qui peuvent servir d’instructeurs. Il compensera ses faiblesses par sa souplesse, par le fait qu’il a l’initiative, son imbrication dans la population et les lieux multiples des futurs combats, les quartiers urbains ZNF (Mao : le fameux «poisson dans l’eau»). On le ressent bien avec les récentes émeutes «Théo».
Des signes inquiétants m’ont convaincu qu’on ne faisait pas que prier dans les mosquées, vu le temps qu’y passent les «fidèles» et leur provenance. Il est évident que ces «casernes» (Erdogan) sont le lieu idéal et discret, difficile à infiltrer, pour organiser une structure politico-militaire, probablement analogue à celles du FLN/ALN ou du Viêt-minh (cf Trinquier).
J’ignore (mars 2017) si cette structuration existe, mais ce renseignement est vital.
De même, entre deux prières, des propagandistes ont largement le temps de diffuser la bonne parole (exemple le magazine Rumiyah).


LE CAMP LOYALISTE
En face, le camp dit LOYALISTE dispose d’un Etat, d’une armée moderne, de plusieurs services de police (policiers, gendarmes, renseignements, CRS...), d’une réserve «Garde Nationale».
L’Etat est très affaibli politiquement, endetté. De nombreux responsables politiques sont favorables aux agissements de l’ennemi futur. Le poisson pourrit par la tête (proverbe Chinois), et vu les révélations et le spectacle donné par les politiques de tous bords, le moins qu’on puisse dire est que la décision d’engager le combat n’est pas prête d’arriver.
L’Armée de Terre est au bout du rouleau, en cessation de paiement, avec des effectifs très réduits en métropole, ne se prépare au combat intra-muros que depuis juillet 2016 (plan Au Contact du Général BOSSER).
Dans une guerre insurrectionnelle, les avions et blindés lourds ne servent pas à grand chose à part de la gesticulation, c’est l’infanterie qui est engagée. Nous n’avons plus que 25 régiments dont la moitié des effectifs sont en OPEX ou en support. De plus, toutes ces unités sont «contaminées» à des degrés divers par des éléments qui ont la même origine ethnique et/ou religieuse que celles du futur adversaire.
Il faut s’attendre à des refus d’obéissance, des désertions, et des fuites de renseignements vitaux etc... Les incidents se multiplient d’ailleurs (témoignages de soldats «de souche» démissionnaires).


CHAPITRE 3 LES TROIS ZONES

Trinquier et Galula sont d’accord sur un point : le terrain doit être compartimenté et divisé en trois zones. Rappelons que ces deux auteurs se basaient sur leurs expériences en Indochine et en Algérie.
La GUERRE DE FRANCE, se déroulant sur le territoire métropolitain, est forcément différente.

THEORIE DE TRINQUIER
Trinquier distinguait donc pour décrire le dispositif ennemi la «ville», les «campagnes habitées» et la «zone refuge» qui sert de base arrière et de lieu d’entraînement et de repos. Cette zone refuge peut être soit une montagne difficile d’accès, soit être située de l’autre coté d’une frontière avec un pays étranger (Chine, Tunisie, Maroc, Egypte) qui soutient la guérilla.
Selon Trinquier, l’objectif le plus rentable est la destruction de l’organisation dans la zone des campagne habitées. L’ennemi en ville est ainsi coupé de la zone refuge on peut alors le détruire (style bataille d’Alger que les parachutistes avaient gagné). Trinquier explique la méthode, création de secteurs, imbrication et contact avec la population qu’il s’agit de gagner à sa cause, constitution de milices de défense dans les villages etc...
Ce schéma ne colle pas avec la GUERRE DE FRANCE.
C’est même tout le contraire.
En effet, les insurgés potentiels sont en ville (les quartiers ZNF), les loyalistes peuvent compter sur la zone de «campagnes habitée» où la présence d’adversaires est faible et facile à neutraliser (assignations à résidence, enfermement en centres de rétention, refoulement en ville ou à l’extérieur du territoire), surtout en province, le cas des grandes agglomérations étant un peu à part.
Et surtout, l’adversaire potentiel n’a PAS DE ZONE REFUGE une fois les opérations déclenchées sur tout le territoire. Cette assertion n’est d’ailleurs pas valide durant la période de «drôle de guerre» tiède (dans laquelle nous sommes), car il existe des zones refuges (Molenbeek, St Denis, Mantes...), on l’a bien vu avec les incroyables déplacements des terroristes dans toute l’Europe.

THEORIE DE GALULA
Galula distingue trois zones : la rouge où l’ennemi est le plus présent (les quartiers ZNF), la rose ou l’ennemi est plus dilué (l’ensemble d’une ville à part les «beaux quartiers»), la blanche tenue par les loyalistes.
La GUERRE DE FRANCE cadre mieux avec ce schéma.
Afin d’être plus explicite, je préfère personnellement parler de ZONE ROUGE (couleur traditionnelle de l’ennemi), ZONE ORANGE (la zone périphérique des quartiers, en fait la partie de la ville urbanisée, où se situent d’ailleurs de nombreux points sensibles (Préfecture, Commissariats, Gendarmerie, Hôpitaux, Pompiers...) qui devront être défendus quoiqu’il arrive (si nous en avons les moyens). L’exemple spectaculaire de l’émeute de Bobigny, où les CRS ont été débordés, démontre si besoin était la difficulté d’empêcher des incursions depuis les ZNF vers un centre ville.
Enfin, la ZONE BLEUE est celle tenue par les loyalistes, en particulier par la Gendarmerie (en charge de la DOT, Défense Opérationnelle du Territoire) et si nécessaire par les «Gardes Territoriales» (voir plus loin).
Lorsqu’on étudie selon cette grille de lecture la structure réelle d’un département, on obtient une «peau de léopard» (ou un «gruyèroïde»), dont les taches peuvent avoir des aspects très différentes selon les départements (en nombre, en taille, en forme). Cette étude est indispensable pour déterminer les points de contrôle à tenir les plus importants dans la ZONE BLEUE (carrefours, péages, stations services, points sensibles traditionnels de la DOT).
Le fait le plus important est que la zone bleue ENTOURE les zones ROUGE et ORANGE, bref, les LOYALISTES ENCERCLENT LEUR ENNEMI potentiel (c’était le contraire en Indochine et en Algérie).
Donc le gros problème des insurgés, à partir du moment où des opérations militaires «chaudes» auraient lieu, seront ses facultés de déplacement, la transmission des ordres et comptes rendus, et surtout le ravitaillement en munitions, eau, nourriture, carburant etc... 
De plus, les loyalistes peuvent couper les bornes de téléphonie mobile et interrompre internet (et le GPS) donc la diffusion en direct des combats (cf Bobigny). D’autres leviers sont à sa disposition : coupures d’eau, de gaz (incendie) et d’électricité, qui pourront intervenir progressivement (recherche d’un effet psychologique).
N’oublions pas en effet que l’ennemi va se battre au milieu d’une population qui lui est au départ favorable. Au loyaliste de manoeuvrer politiquement pour gagner la confiance de la population (principe n°1 de la théorie de Galula) et l’inciter à se rendre et collaborer et donc à livrer les combattants ou au moins, ne plus les assister.
La perspective de se faire expulser ou être exclu de l’aide sociale est un puissant moyen de pression.
La détermination des ZNF est assez facile, il existe des documents administratifs, et ces ZONES ROUGES sont bien connues des habitants et des policiers et gendarmes.

CHAPITRE 4 UNE GUERRE EGALEMENT DISSYMETRIQUE

LES FORCES DE L’ADVERSAIRE
C’est un fait nouveau par rapport à l’Algérie par exemple. Les effectifs du FLN/ALN passèrent de 1000 hommes en 54 à 35000 en 62 avec un pic à 70/90000 (dont une bonne partie au Maroc et en Tunisie). En face, jusqu’à 500000 soldats (appelés + harkis). Un rapport d’un à dix environ.
Les estimations sur la population musulmane (Maghrébine + Africaine + les Turcs d’Erdogan) en France actuellement donnent environ huit/dix millions de personnes. Soit quatre/cinq millions d’hommes, dont la moitié au moins en âge de combattre, du fait d’une natalité dynamique. Sur ces deux millions, de 30% à 50% chez les jeunes (de troisième et quatrième génération), déclarent être partisans de la charia sinon de refuser la République. S’y ajoute les femmes, qui peuvent être de bonnes combattantes (cf les «poseuses de bombes» en Algérie).
Ce qui fait au minimum un million de combattants potentiels, faciles à recruter par les insurgés à partir du moment où l’on passera progressivement de la «drôle de guerre» (froide) à la guérilla ouverte (chaude), en passant par des étapes (tièdes) imprévisibles.
Partons arbitrairement sur 1 million versus 2 millions potentiels.
Dans la phase froide, le pourcentage initial est de l’ordre de 1 pour mille (comme pour la résistance en 39-45 à ses débuts, 40000 personnes pour 36 millions d’habitants). Ce qui nous donnerait 1000 à 2000 djihadistes très motivés. Or, nous avons officiellement (janvier 2017) 16000 fichés S et plusieurs centaines de combattants en Syrie ou ailleurs. Le stade embryonnaire est donc très largement dépassé.
Le stade suivant est 1%, ce qui donne 10000/20000 combattants, soit 100/200 par département en moyenne, la valeur d’une compagnie pour les départements à implantation moyenne, et deux voire plus pour des départements de la région Parisienne. Or dans mon département on compte 150 fichés S. Nous sommes donc bien dans ce registre.
L’absence quasi totale de réaction de la population de souche, de réaction politique, voire le contraire, incite bien évidemment à adhérer à la CAUSE, puisque le danger de se faire contrer violemment n’est pas perceptible (cela vient de changer : Bissonnette, Le Louvre, Orly).
Le stade de 10% peut être aisément atteint. Les rassemblements massifs pour les prières du vendredi et le ramadan sont là pour le prouver. A ce stade nous aurons affaire à 100000/200000 combattants, soit 1000 par département.
Ensuite, à la faveur de victoires et possibilités de pillages ou autre déchaînements, l’adhésion des 50% de jeunes favorables à la charia se ferait, soit 500000 combattants.
Saphyr News, dans un récent article cite le chiffre de 3.5% de la population (en action non violente) qui suffisent pour «faire tomber un gouvernement» (étude Américaine récente) et obtenir la victoire. Ceci rapporté à la population globale soit 2,3 millions pour la France.
L’auteur ne cache pas qu’il pense au recours à la force et à l’insurrection : «nous avons le nombre, à quand la force ?».
Sans compter le désordre social : intervention sur ordre des milices gauchistes type antifas, no-border, anarchistes, anti-capitalistes (NPA) voire des partis, associations, organismes divers réputés hislamophiles : communistes, socialistes, écologistes, dhimmis, myriade des organisations favorables «droits de l’homme». Il faudra tenir compte des pillages, exodes massifs, migrations etc... (scénarios de «Guérilla» d’Obertone).
Rappelons que pour tenir le terrain, les effectifs à mettre en face sont de 2 à 5 voire plus (en Algérie 1 à 10).

LES FORCES LOYALISTES
Côté loyaliste, ce n'est pas beau à voir. L'Armée Française a été décimée (reste 120000 personnels), plus un jeune Français ne sait faire la guerre (suppression calamiteuse du service militaire par Chirac, on voit où mène le fait de baisser sa garde). Cette remarque concerne également les TSI, sauf ceux qui reviennent de Syrie, ceux qui ont effectué leur service dans leur pays d'origine en tant que bi-national (Turcs en particulier) et les transfuges de l’armée.
Le service militaire volontaire (SMV) confine à la garderie de "jeunes en difficultés", on ne gagne pas une guerre avec des K-sos et des Lambda 04. Ce SMV est d'autre part très contaminé, avec probablement des agents infiltrés nombreux, qui à la fois renseignent et apprennent pour ensuite déserter.
La police et les CRS auront fort à faire pour maintenir l'ordre dans les zones bleues. De même la Gendarmerie (100000 personnels), du fait de son implantation principale en zone bleue, sera accaparée par les misions de contrôle des mouvements de l'ennemi (déplacements des chefs, ravitaillement en armes et munitions), des points sensibles (DOT), et des flux de populations qui vont se jeter sur les routes dans un «exode» moderne pour se réfugier ou s'approvisionner. Vous avez aimé juin 40 ?
La Garde Nationale (qui agglomère les réservistes de l'armée, de la gendarmerie, et divers sources) compte environ 60000 hommes (et femmes), avec un objectif de 85000 en 2018. Contaminée aussi. Il y a lieu d'émettre des doutes sur leur armement, le matériel disponible, leur motivation et doctrines, et surtout sur les décisions politiques d’emploi.

UN RAPPORT DE FORCES INQUIETANT
La dissymétrie entre les effectifs potentiels des deux camps est frappante, en DEFAVEUR DU CAMP LOYALISTE.
Il est donc clair que l'Armée de Terre, avec la Garde Nationale, en cas d'insurrection simultanée et généralisée des ZNF ou ZONES ROUGES, voire de villes entières (Ile de France, Nord, Paca) NE PEUT PAS FAIRE FACE, même en rapatriant d'urgence les unités en OPEX (ce qui permettra au djihadistes de reconquérir le terrain en Afrique). Ce rapatriement est prévu dans le plan AU CONTACT, c'est dire !
Il est évident que sans la constitution rapides d'unités de combat formées de citoyens-soldats ayant reçu une instruction militaire par le passé, selon le modèle de l’armée Suisse, voire celle d’Israël, la GUERRE DE FRANCE EST MECANIQUEMENT PERDUE.

ETUDE DE CAS CONCRET
Pour donner une idée, j'ai étudié la détermination des trois zones sur trois département différents. Ce sont donc des cas concrets. Pour une ville moyenne centre de 100000ha (150 fichés S au compteur), une cité dortoir voisine cosmopolite de 25000ha et une agglo de 2500000ha, il y a 5 ZONES ROUGES représentant un front d'encerclement de 27km. Une compagnie pouvant tenir au maximum 3 km de front, surtout en ville dans des quartiers modernes où la bataille est tridimensionnelle, il faut donc neuf compagnies. Plus la ZONE ORANGE et ses point sensibles.
Le minimum à engager, c'est 3 régiments sur le département ! Or l'armée n'en dispose que de 25 dont la moitié en OPEX. Et il y a 95 départements, et la région Parisienne, c'est pire...
Vu l'ampleur du problème, pas étonnant que l'état major, qui en a obligatoirement conscience, sente un peu le sol se dérober sous ses pieds.
Personnellement, j'ai le grade de Capitaine, je suis en bonne santé, et me sens capable de commander à nouveau une compagnie. Dans le combat urbain peu physique mais très stressant qui nous attend, un "vieux soldat" rusé et combattant chez lui, dans son milieu de vie qu'il connaît par coeur, est plus efficace qu'un jeune engagé pas plus motivé que ça et ne connaissant pas le terrain.
Néanmoins, ces unités d'anciens, encadrant si possible des jeunes inexpérimentés, auront leurs limites. Leur constitution peut être rapide, et permettre la relève par des appelés formés par le rétablissement du service militaire national (qui n'est que suspendu). Il n'est d'ailleurs pas nécessaire de maintenir longtemps ces appelés sous les drapeaux, trois à quatre mois de formation suffisent. Ce qui compte c'est la rapidité de mobilisation, analogue à celle des soldats réservistes des armées Suisses ou Israéliennes qui ont leur équipement, y compris leur arme, chez eux.
Ce dispositif permet théoriquement de former trois classes en un an. C'est un effort considérable, mais le camp loyaliste n'a pas le choix.
Le problème logistique sera inédit pour l’Armée Française : armes, munitions, radios, équipements (uniformes, chaussures), véhicules : il n’y a plus de stocks, plus de casernes, pas assez d’instructeurs.
Le service militaire a été supprimé en 1997. Nous sommes en 2017, soit 20 ans. Les derniers citoyens qui ont fait leur service ont donc entre 38 et 45 ans. Une "classe" comportait environ 400000 hommes, dont 1/3 était exempté pour différents motifs, mettons 250000 pouvant être considérés comme de véritables soldats aptes au combat (les techniques de combat, c'est comme le vélo, cela ne se perd pas).
Si on admet compter 10 classes mobilisables, avec 50% de déchet, on atteint un effectif de 1.25 millions. Il est donc possible d'équilibrer (sans combattre) le camp d'en face rapidement s'il y a une volonté politique.
Autre source, les adhérents à la Fédération Française de Tir, 200000, les chasseurs 1,2 millions (toutes ces catégories se recoupent).
Il est possible de recruter des jeunes dans les milieux pratiquant des activités de loisir comme l’Air Soft, Mil-sim, Paintball, Laser Games.
La structure actuelle de l'infanterie mécanisée convient très bien (groupe à deux trinômes, section, compagnie, identiques à celles de l'armée de métier). Son emploi a l'avantage d'être comprise d'office par qui a un peu de culture militaire, et surtout ne pas dépayser les officiers réservistes professionnels indispensables pour la cohésion de ces unités de "civils". 
C'était exactement ce qui faisait la valeur des régiments de DOT, un état major mixte, et une rapidité de mise en place (en DOT, convoqués à 8h, à 12h sur le terrain).
Historiquement, c'est lors de la révolution que ce sont formées les structures du type Garde Nationale, mais auparavant existaient des milices. Ce mot est difficile à employer du fait de sa connotation "heures sombres", mais est utilisé dans la littérature militaire pour désigner les supplétifs de l'armée régulière (ou de métier), ou des unités de guerre civile.
On préférera appeler ces unités "GARDES TERRITORIALES", ce qui d'ailleurs correspond à l'objectif militaire, le contrôle du territoire local, des zones bleues et oranges, le support pour les zones rouges, les missions typiquement DOT.
C’est un épisode peu connu de la bataille de France perdue en 1940, des Gardes Territoriales ont été constituées à la hâte. Leur mission était principalement de rechercher des parachutistes ou espions infiltrés dans le flot des réfugiés. Certaines ont combattu l’armée Allemande.
Notons que des embryons se constituent actuellement de manière semi-clandestine.
POUR RESUMER
La dissymétrie des effectifs de départ est préoccupante, et motive les inquiétudes de l’Etat Major, mais tout n'est pas perdu. J'ai pu personnellement constater lors de convocations verticales de mon régiment de DOT, la vitesse avec laquelle les civils que nous étions tous se convertissaient en soldats opérationnels en quelques heures.
Et ce n'est pas la première fois que la France mobilisera !

CHAPITRE 5 LA PREPARATION DE LA GUERRE DE FRANCE
Les analyses ci-dessus, qui doivent êtres amendées et complétées, déterminent les mesures politiques et militaires à prendre pour pouvoir faire face à la menace.
Il est évident qu’il va falloir du courage, ce qui n’est pas la qualité principale de l’oligarchie au pouvoir, et un effort considérable de la Nation, pas forcément financier, mais en temps sûrement (volontariat).
Donald Trump a donné un signal fort en tentant d’entraver l’immigration musulmane des pays qu’il considère à risque, ce que nous ne faisons pas, bien au contraire, un million de «réfugiés» en Allemagne en un an !
C’est le premier coup d’arrêt que viennent de se prendre les tenants du système Islamique.
Je suis personnellement convaincu que la V° République est suffisamment forte pour qu’un(e) président(e) puisse mobiliser la Nation. La Révolution, la guerre de 14/18, ont prouvé les capacités du peuple Français.
S’il s’avère que la République se révèle incapable de maîtriser la situation, le peuple sera tenté de se débrouiller seul, donc se formeront des milices d’auto-protection, ou des organisations clandestines type OAS, par définition incontrôlables. Ce qui ne fera qu’accélérer et aggraver le conflit, et pour le coup, peut déboucher sur une guerre civile. 
Une autre option est une chute de la République, ce qui est arrivé en 1940, et la prise du pouvoir par une junte militaire ou un dictateur.
Si on ne veut pas en arriver à cette extrémité, il n’y a pas d’autre solution que de prendre des mesures drastiques dès maintenant.
Cela n’ira pas sans révisions déchirantes et hurlements, voire des sorties provisoires de certains engagement internationaux de la France. Nos adversaires ne s’y trompent pas : déclaration faite en 2002, à destination du monde européen, par le théologien Youssef al-Qaradâwî, référence des Frères musulmans, réfugié au Qatar : "Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous dominerons".
Prenons un seul exemple, la purge des éléments de l’Armée susceptibles de déserter, de renseigner l’ennemi, ou de refuser d’obéir au combat. Ce n’est pas vraiment dans le credo du «vivre ensemble» et des «droits de l’homme». Comme les éléments ainsi exclus, plus les réservistes (professionnels ayant terminé leur contrat) devront ne pas pouvoir rejoindre l’insurrection, il faudra bien les emprisonner ou les expulser dans la phase chaude de la Guerre de France.
N’oublions pas non plus qu’il s’agit d’une armée de métier, pas certain que les engagés «pour la solde» soient vraiment motivés pour aller au casse pipe dans les ZUS (ZNF).
Le démantèlement de la myriade d’organisations islamistes va être aussi un grand moment (le livre de JF Cerisier en donne une liste impressionnante).
Le paradoxe est que finalement les seules unités qui seront sûres à 100% seront les Gardes Territoriales !!
Bien entendu, les décisions devront être tenues secrètes, pour bénéficier de l’effet de surprise lorsqu’elles seront dévoilées, et surtout pour éviter que les TSI, sentant le danger, nous prennent de vitesse en cette année cruciale 2017. Une insurrection généralisée cette année aurait toutes les chances d’aboutir, avec un scénario à la Syrienne, des villes certes enclavées et encerclées, mais tenues complètement par des TSI, qui chercheront à empiéter sur la zone bleue, comme l’a fait Daech en Syrie.
Il faut impérativement que ceux qui se sont engagés dans la résistance gardent la tête froide. On remarquera que le peuple Français a fait preuve de maîtrise : malgré des centaines de morts dans les attentats, les actes islamophobes caractérisés sont peu nombreux et bénins.
Les provocations et actes isolés sont contre-productifs actuellement, mais difficiles à éviter, comme cela vient de se produire au Québec.
Je suis frappé par le fait que beaucoup d’ouvrages et d’articles sont parus pour décrire la situation (mais sans trop rentrer dans les aspects militaires) et que pratiquement rien n’a été fait d’autre qu’agglomérer les différentes réserves dans une usine à gaz «Garde Nationale» et instituer un SMV bidon.
C’est bien d’analyser, c’est mieux d’agir.
Le CEMAT, le Général BOSSER, a toutefois eu le mérite de prendre conscience de la situation avec son plan AU CONTACT. C’est bien timide, mais c’est déjà ça.

CONCLUSION

La première partie de ce mémoire, malgré ses insuffisances, et peut être ses erreurs, est destiné à accélérer les prises de décision pour gagner la GUERRE DE FRANCE.

Résumons nous :
-- La GUERRE DE FRANCE est moderne, subversive, insurrectionnelle, asymétrique, de type révolutionnaire. Ce n’est pas une guerre civile au sens propre,
-- Les futurs insurgés ont une CAUSE puissante : la charia,
-- L’initiative appartient aux futurs insurgés,
-- La situation est grave mais pas désespérée,
-- L'armée et les forces de police ne peuvent faire face à une insurrection généralisée sans la constitution rapide d’unités de "Gardes Territoriales",
-- Le rétablissement d’un service militaire allégé est une obligation, pour disposer de citoyens-soldats rapidement mobilisables sur leur propre territoire de vie civile, sur le mode de des armée Suisse ou Israélienne, ce qui est motivant et donne un avantage décisif,
-- Les insurgés potentiels peuvent être encerclés dans leurs ZONES ROUGES (ZNF) par les forces loyalistes,
-- Ils n'ont pas de ZONE REFUGE et il leur sera très difficile de poursuivre un combat de longue durée,
-- Une expulsion des individus étrangers et bi-nationaux les plus dangereux a un caractère d'urgence, de même que le démantèlement des organismes et associations les plus endoctrinés,

La France on l'aime, on se plie à ses lois ou on la quitte.

Si le camp loyaliste perd cette guerre, c’en est fini de ce pays merveilleux qu’est la France et de notre civilisation.