GUERRE DE FRANCE

 

 

Préparation des citoyens-soldats Français au combat sur le territoire national.

 

 

 

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MÉDICALISATION

 

 

 

 

MISE À JOUR DU 27.07.2018

 

 

 

 

 

 

 

 

FORMATION MILITAIRE

 

 

 

Cliquer sur l'image pour lire le pdf

 

 

MISE A JOUR DU 18.07.2018 : Ce document extraordinaire est typique de ce que peut pondre notre brillante administration. Il concerne en tout premier lieu les personnels de santé et les pompiers, mais bien entendu les personnels médicaux (les fameux "médics" des airsofteurs) des futures GARDES TERRITORIALES, des secouristes aux médecins, pour ce qui concerne les blessures de guerre, par balles ou explosions (grenades, EEI...). Il n'est pas inutile que chaque résistant en prenne connaissance, ne serait ce que pour équiper son véhicule, ou avoir ce qu'il faut dans son sac de combat :

 

FICHE RÉFLEXE AFO : TROUSSE DE SECOURS

 

Le contexte pris en compte est l'attentat massif type Bataclan, où les victimes ( "cibles molles", sympa !) sont majoritairement des civils, et les terroristes abattus.

 

Bien entendu, on est  chez les naïfs, dans le sens où rien n'est prévu dans ce document pour gérer une guerre sur le territoire national.

 

L'Armée a son service de santé formé à la médecine de guerre et les soldats reçoivent une formation de base pour médicaliser sur place et évacuer les blessés.

 

DIAPORAMA COMBAT EN LOCALITÉ 10 (TAI, tubes, blessés)

 

Pour la Gendarmerie et la Police, c'est déjà moins évident, c'est le système de santé civil qui sera sollicité. 

Conclusion : pour les combattants du camp adverse, les urgences seront de toute évidence un enjeu, comme d'ailleurs les commissariats et gendarmeries, qui seront de toutes façons attaquées, par principe, haine des forces de l'ordre, mais aussi pour récupérer des armes.

Vu les exigences habituelles des populations des ZUS, bien connues des urgences où les incidents se multiplient, il risque d'y avoir de l'ambiance au rez- de- chaussée des hôpitaux et cliniques, voire chez les médecins sommés de soigner les combattants par les familles et les groupes d'insurgés.

Les régiments de DOT avaient pour mission de protéger des "points sensibles", l'hôpital en est un majeur. Problème : les bâtiments modernes ont été construits en périphérie, et jouxtent des ZUS, et parfois sont carrément en plein milieu, donc soit en zone rouge, soit en zone orange, comme beaucoup de sites vitaux pour la continuité de l'Etat. La DOT est du ressort de la Gendarmerie, encore faut il qu'elle puisse sortir de ses casernes.

Un petit coup de main des méchants terroristes d'ultra-droite peut être ?

 

 

 

 

Excellent manuel de professionnels du secourisme, très recommandé aux "médics" des groupes GT

(ceux qui du simple secourisme au médecin soigneront les combattants). Cliquer sur l'image.

 

 

 

 

 

Le gouvernement SUÉDOIS vient d'éditer cette brochure pour conseiller la population

en cas de crise (cliquer sur l'image). Je leur ai demandé la version en Français. Ca vise une invasion Russe, très improbable, 

mais ne s'agit il pas de préparer la population à une insurrection d'une partie de la population vivant en Suède ?
C'est assez bien fait, et s'applique bien entendu à la Guerre de France en cours.

 

 

 

 

 

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MISE A JOUR DU 15.05.2018 : Extrait de la fiche WIKIPEDIA : Le terme « médecine de l'avant » désigne les gestes médicaux pratiqués en extra-hospitalier, avant d'arriver à l'hôpital : soit sur le champ de bataille, soit dans un refuge proche du champ de bataille, soit dans le vecteur d'évacuation (ambulance).

Les caractéristiques principales de la médecine de l'avant sont les suivantes :

-- Un niveau de stress élevé de la part des intervenants, avec une altération prévisible de leur comportement,

-- Un environnement hostile,

-- L'absence de moyen de diagnostic autre que les cinq sens (associé à un niveau de compétence bas en l'absence de personnel formé, au minimum secouriste)

-- Un environnement austère, des moyens très limités (impossibilité d'avoir du matériel encombrant ou fragile).

 

Le traitement du blessé comporte deux volets :

-- Un volet médical : sauver la vie du blessé (garot, compression...),

-- Un volet logistique : le mettre hors de danger en le sortant de la zone de combat pour l'amener vers la structure de soins initiale, puis l'évacuer vers des structures plus performantes ; c'est l’évacuation sanitaire.

 

Les véhicules d'un GROUPE GT seront donc équipés de trousses de secours, pour deux niveaux, la bobologie (trousse classique de pharmacie 15€ pour 4 personnes), et une trousse destinée à soigner des blessures par balles.